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Opinions : Chroniques

C’est l’histoire de sauvageons qui débarquent dans votre maison, cassent tout (sauf les objets d’art qu’ils volent pour décorer leur repaire), violent, tuent, circonviennent des membres de votre famille, fabriquent des collabos qu’ils arment pour les remplacer. Puis, les vandales quittent le champ de ruines en avertissant que le commerce des fruits de votre jardin est régi par des contrats qu’ils vous ont fait signer, le couteau sous la gorge, et dont le respect sera assuré par des nervis payés par eux.

Ainsi, après bientôt 8 ans d’occupation, de pillages, de massacres à grande échelle, d’exécutions sommaires, de tortures, l’Irak détruit (où se déchaînent les sanglantes haines religieuses revigorées) est livré à un gouvernement élu sous la botte et dont l’allégeance aux intérêts états-uniens continuera à être contrôlé par 50 000 soldats résiduels US et des cohortes de mercenaires motivés par l’argent et par la garantie de l’impunité pour des exactions qui les conduiraient à la potence ou à la prison à vie dans les pays d’où ils viennent(1).

Paradoxalement, on appellera « Libération de l’Irak » cette ignominieuse épopée tandis que nos médias, entichés de périphrases usées, désigneront continûment les USA qui ont écrabouillé le peuple irakien au prétexte d’un crime attribué au Saoudien Oussama Ben Laden (ancien agent de la CIA caché en Afghanistan) comme « La plus grande démocratie du monde ».

Théophraste R. (legrandsoir.info).


(1) Dans son discours...

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 IRAKOBAMAUSA

Tabarnak qui fait chaud cet été au quebec...  

Le sujet altermondialiste.

De l’acteur (1) individuel à l’acteur collectif, qui porte le projet altermondialiste ?

http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article1216

L’altermondialisme se propose de changer le monde, d’aller vers un autre monde. D’emblée deux grande questions se posent : celle du trajet vers le but avec ses jalons et celle du sujet qui porte le projet.

Evoquer le sujet altermondialiste dans sa dimension individuelle et collective c’est intéresser aux acteurs de l’émancipation humaine.

Si l’individu-citoyen est une avancée par rapport à l’individu ethnique ou l’individu-masse il n’en demeure pas moins que reste masqué le fait que le "un homme = une voix" cache rapports sociaux et rapports de genre et rapports d’exclusion raciste.

Altercitoyen.

ATTAC dès sa naissance a remis à l’ordre du jour une conception offensive du citoyen contre les pouvoirs dominants. On peut y voir une façon de sortir du "logiciel collectiviste" ainsi que le dit son auteur Philippe Corcuff. Poser un sujet citoyen c’est déjà peu ou prou choisir entre ethnos et demos au profit de ce dernier mais ce n’est pas tout. Evoquer une conception offensive du citoyen laisse entendre qu’il ne s(agit pas seulement de s’adresse à un individu démocratique qui participe à la votation dite citoyenne et qui retourne ensuite à sa vie quotidienne composé de travail intensif et de surconsommation.

Cette conception aujourd’hui dominante est celle de la démocratie libérale ...

27 août 2010

Michel MENGNEAU Photo : ceci est un aspirateur. "Ah bon ?" Eh oui.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » s’exclamait Rabelais au XVIème siècle. La science, dont-il parlait, apportait progrès et amélioration des qualités de vie, la médecine en particulier en était dans son esprit la principale bénéficiaire. En somme, malgré des embellies dues à l’intelligence humaine, le précurseur que fut le futur médecin mettait en garde les hommes sur les déviances que les savants fous sont capables d’imaginer. On pense naturellement à l’eugénisme nazi et autres conceptions intellectuelles cherchant à réguler le monde par la génétique pour ne citer que cet exemple. Pour palier à ces exagérations on a donc établi des codes d’éthiques, des conseils où se réunissent des sortes de sages statuant sur les limites à ne pas dépasser.

C’était probablement aussi autour de thèmes comme les avancées scientifiques du type OGM dont on ne connaîtra qu’à long les retombées réelles que Rabelais aurait donné cet avis significatif donnant à la réflexion où se situaient les limites morales de la science. On peu aisément supposer qu’il n’avait pas pensé que -avec l’évolution rapide des techniques accélérée par la science pour nous conduire à la révolution industrielle- la technologie, qui en apportant le mieux-être, deviendrait aussi une machine à concevoir de l’inutile, que l’on appellera pour plus de compréhension : le consommable superficiel. Et que, po...

Confronter la peur...

...Et reconnaitre ce qu’implique la lutte

Ce texte nous intéresse parce que l’auteur/se nous fait part à sa manière de sa perception individuelle de la peur. Et la peur, chez beaucoup d’anarchistes pratiquant l’action directe à travers le vieux monde, est un sujet tabou, parfois raillé par ceux qui se vivent en combattant, en apôtres-guerriers d’un anarchisme pur et cristallin. Chacun a sa façon d’envisager la peur, de l’affronter, de la contourner, de l’éviter, la subvertir ou tout simplement d’en parler. Cette pluralité de perception est le résultat de la pluralité des individus, malgré que certaines personnalités autoritaires s’obstinent à le nier.

Le danger de cette pluralité est la fuite en avant vers l’uniformisation, par peur de l’inégalité ou par peur de la différence, parfois peut-être, par volonté d’imposer sa perception aux autres . Ce texte est extrait de Fire to the Prisons, journal américain sous-titré « an insurrectionary anarchist quarterly » et rebaptisé depuis son numéro 6, « an insurrectionary quarterly ». Autant dire que cette publication a étonnamment baissée en qualité depuis, pas parce que le mot « anarchiste » s’est envolée de la couverture, mais parce que l’anarchisme s’est envolé du contenu en laissant sa place à cette nouvelle sorte de nihilisme de posture en expansion. Cependant quelques textes intéressants subsistent malgré tout, dont celui-ci dont nous proposons la lecture à tous les compagno...

Bien commun, production pour le profit et mode de vie.

Suite d’un débat sur le "capitalisme vert" avec Susan George (1) et Cédric Durand (2) à l’Université d’été d’ ATTAC d’Arles 2010

http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article1213

Le bien commun de l’humanité passe-t-il par un changement du mode de vie dans les pays développés ? L’idée évoqué par certains écologistes de droite s’affichant tiers-mondiste est que "les riches du nord doivent réduire leur pouvoir d’achat y compris les couches moyennes inférieures". Voilà un radicalisme qui va plaire au patronat ! On ne saurait dire de façon irresponsable que les couches moyennes doivent d’emblée réduire leur pouvoir d’achat quand tout le système qui devant eux est marchandisé y compris ce qui est public. Pour vivre avec un moindre pouvoir d’achat il faut plus de biens en service public gratuit.

Une vie meilleure des peuples du Sud est une aspiration légitime. Faut-il qu’ils adoptent notre mode de production productiviste pour autant ? Ce n’est pas souhaitable.

Biens à obsolescence rapide.

Le capitalisme a pour spécificité de produire pour le profit quitte à produire des biens à obsolescence rapide. Auparavant une machine à laver durait quinze ans, désormais elles tombent en panne au bout de trois ans et elles sont quasiment irréparables. Aujourd’hui, on ne change pas de machine à laver pour son "look" démodé ou parce que des caractéristiques techniques supérieures apparaissent sur le marché. On achète une nouve...

Opinions > Chroniques
publié par Mohamed Belaali le 23/08/2010 09H43 

«Avineda de la libertad», «calle Ernesto che Guevara», «Plaza Salvador Allende», «Paz, Pan y Trabajo», « Apaga la TV, enciende tu mente», «Una Utopia hacia la Paz» etc. ce sont là les noms de rues, de places et des slogans d'un village andalou non loin de Cordoba et de Sévilla que le visiteur étranger découvre au bout d'une route sinueuse au milieu des champs d'oliviers, de blé coupé et grillé par le soleil.

L'artère principale de la petite ville de près de 3 000 habitants mène tout droit à la mairie (Ayuntamiento) dirigée par Juan Manuel Sánchez Gordillo qui a gagné toutes les élections à une large majorité et ce depuis plus de trente ans.

Juan Manuel est un homme simple qui reçoit les visiteurs dans son bureau, où trône un grand portrait d'Ernesto Che Guevara, spontanément et naturellement sans rendez-vous ni protocole aucun. Il n'hésite pas à quitter son bureau pour montrer les maisons blanches situées juste en face de la mairie et construites collectivement par les habitants eux-mêmes sur des terres offertes quasi gratuitement (15,52 euros par mois) par la commune. Celle-ci met également à leur disposition l'aide d'un architecte et d'un chef de chantier. La région, elle, apporte le gros matériel de construction. Promoteurs immobiliers, spéculateurs et autres parasites n'ont pas leur place ici. Le logement cesse ainsi d'être une marchandise et devient un droit.

Juan Manuel parle avec enthousiasme et fierté des nombreuses réalisations des habitants de sa co...

Opinions > Chroniques
publié par roland (webmaster) le 22/08/2010 19H13 

Les rizières en terrasse, comme celles de Longsheng dans le Guangxi, datent de milliers d’années, c’est-à-dire bien avant que les touristes n’envahissent ces lieux pour s’extasier devant des paysages forgés par l’être humain. Si ces rizières sont en effet devenu un lieu de visites, elles ont été avant tout le seul moyen pour les peuples habitants ces montagnes de trouver un moyen de subsistance.

Les raisons qui ont poussé les paysans à sculpter ces étagements réguliers sont d’une part le fait que les plaines sont historiquement rares, et étaient de plus déjà occupées par d’autres tels les Zhuangs dans le Guangxi, et que minoritaires dans leurs cultures ils ont dû occuper ce que les autres ne voulaient pas, c’est-à-dire les pentes escarpées et incultes. Ce sont en effet, du moins en Chine, les ethnies minoritaires qui depuis des siècles peuplent ces montagnes, et ont dû au même titre que les Hmongs, leurs cousins immigrés dans d’autres pays, modeler le terrain afin que celui-ci puisse produire assez pour les nourrir, mais aussi vendre une partie de la récolte pour payer ce dont ils ne disposaient pas sur place.

Si l’on parle souvent de rizières en terrasse, le terme se révèle quelque peu inapproprié et est bien plus champs en terrasse tant les cultures sont nombreuses, produisant certes du riz, mais également du tabac, divers légumes et le fourrage nécessaire aux quelques animaux. Si la « folklorisation » a apporté un supplément financier à ce...

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Mondialisation.ca, Le 13 aout 2010

Je dédie cet article à 3 créatures de Dieu ferventes supporters d'un monde sans Dieu: Roland, Babelouest, et Observeur. Qu'ils soient béni-oui-oui ! eva ne R-sistons pas au charme d'un monde avec Dieu, pas diviseur, mais unificateur, comme celui dont a parlé un jour Mère Teresa: "TOUS les chemins mènent à Dieu". Youpi ! Finies les guerres de religion !

A quoi servent les religions : Peut-on vivre sans Dieu ?

Chems Eddine Chitour

« L’existence est une mer sans cesse agitée par les vagues. De cette mer, les gens ordinaires ne perçoivent que les vagues. (…) tandis que la mer reste cachée sous les vagues ».

Jâmî (mystique iranien)

      

En ce début du mois de Ramadan, il nous plait de contribuer modestement par une série de contributions au débat spirituel. Il est connu que l'inquiétude voire l’angoisse  par rapport au monde de l'invisible a toujours été une constante de l’humain. L'homme de la préhistoire était hanté par le surnaturel et avait la préoccupation de communiquer avec ce monde inconnu.  Sur de nombreux sites, les scientifiques ont découvert des pierres dressés vers le ciel, pouvant être un culte, une façon de communiquer avec les dieux en liant ciel et terre, un lieu de sépulture.  Il a marqué un fort attachement à ses origines, ses morts, ses ancêtres. Ces expressions sont l'image d'une révolution mentale, psychique de l'homme !  Pour Rémy Chauvin : « L'homme est le seul animal qui allume ...

Opinions > Chroniques
publié par roland (webmaster) le 21/08/2010 10H37 

Petit garçonLe petit garçon s’ennuyait tout seul chez lui.

Il avait un devoir scolaire à faire pour le lendemain mais il préférait contempler le panorama par la fenêtre du douzième étage de son appartement : trois barres d’immeuble identiques au sien entourant un parking et un parc, les murs de la résidence, plus loin la route et puis encore plus loin la rivière qu’il aimait bien, même si on ne pouvait plus s’y baigner l’été. Trop polluée avaient dit les autorités.

La vue n’avait rien d’extraordinaire en soi mais elle lui était familière. Et puis c’était amusant de voir tout ça de si haut perché.

Il y avait des enfants qui jouaient juste en bas, dans le parc. Il en connaissait quelques uns. Mais il n’avait pas le droit de les rejoindre. Sa maman disait que ce n’était pas sûr et que c’était de « mauvaises fréquentations ».

Il trouvait que sa maman exagérait parce que tout cela se passait à l’intérieur de la résidence. Une résidence protégée par une enceinte et contrôlée en son unique point d’entrée par un gardien et des caméras de surveillance. En plus chaque immeuble avait ses propres caméras, et pour y pénétrer il y avait un digicode puis un interphone. Le code changeait souvent mais en ce moment c’était « 3142 ». C’est drôle, non, la valeur approchée de Pi arrondie au millième ! Il était fier d’avoir trouvé cela tout seul.

Bon, alors, ce devoir scolaire… Il n’avait pas vraiment d’excuses parce que, contrairement à d’habitude, c’était pas mal intéressant. Il fal...

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Une histoire vraie: Les aventures de Maryse au Pôle Emploi : Attention, chef-d'oeuvre (eva) !!!

Commentaire d'eva placé sur cet article. Et posé en cri ici, pour que l'article sur Maryse soit relayé partout, il est le miroir de notre société !

Je suis bouleversée par cet article. Retournée. Presque en larmes. Révoltée...

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15072

Mes amis, c'est tellement la réalité !

Que fait-on de l'humanité ? Quelle dureté ! Tout se cumule. Plus rien d'humain. Je me suis occupée de défense des consommateurs, je n'en pouvais plus: Je me cassais le nez sur les boîtes vocales ! Alors, celui qui n'a presque plus rien, qui a tout à porter, et ça fait boule de neige... comment vit-il la deshumanisation de notre société ? 

Et c'est de plus en plus dur ! Il faut aller plus loin pour trouver l'agence de l'emploi ou la poste ! Il est de plus en plus difficile de trouver un travail ! Précarité, salaires misérables, rendement, il faut être efficace, parfait.... Les médicaments sont de moins en moins remboursés... Et puis les surcoûts des opérations médicales, les dépassements d'honoraires... les impôts locaux de + en + chers, et ça va augmenter démesurément ! Et il faut payer le portable ou l'ordi à l'enfant pour qu'on ne se moque pas de lui...Et tant et tant de choses ! A la fin, c'est trop, trop !

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Et quand on vous ferme la porte partout... quand on a subi l'échec trop souvent, trop longtemps... on va au RV, quand on en a un, pe...

Les Etats généraux de la femme : une farce du magazine Elle

Publié le 16 août 2010 par Franz Peultier

Le 27 janvier 2010, un événement incommensurable dans l’histoire des femmes s’est déroulé à Lille : ce jour-là, le magazine Elle lance les « Etats généraux de la femme ». Pourquoi cette date ? Pour célébrer avec les Etats généraux que le magazine avait déjà organisés en 1970 : « En novembre 1970, Elle organisait un événement qui a fait date : les Etats Généraux de la Femme. Après une longue enquête préparatoire, trois journées intenses eurent lieu à Versailles avec de nombreux débats sur la condition des femmes. Contraception, IVG, égalité des droits, etc. : à cette époque tout était à conquérir. 40 ans plus tard, Elle lance la nouvelle édition des Etats Généraux. » Dans quel but ?…Pour parler « travail, famille, corps et amour ». Mais pas de la vision médiatique de « la femme », colportée, notamment, par Elle.

Nous sommes à la Chambre de Commerce de Lille, bâtiment prétentieux à l’extérieur comme à l’intérieur. C’est ici que le magazine Elle a réuni une cinquantaine de ses lectrices. Réparties dans quatre salles, elles discutent avec des journalistes de Elle des quatre sujets qui comptent dans la vie d’une femme moderne : travail, famille, corps et amour. Le but : « recueillir leur parole ». Ces Etats généraux doivent se tenir plus tard à Lyon, Marseille et Paris. On en tirera un « livre blanc » qu’on enverra au président de la République en espérant...

Contre le "care", le compassionnel et le caritatif comme misérabilisme de crise du capitalisme...

Militons pour une autre fiscalité, des services publics pour tous y compris les insolvables, la RTT à 30 h/semaine, et une inversion du partage salaires/profit.

Quand il y a un cancer, on ne met pas seulement des sparadrats sur les bobos.

Il ne suffit pas de voir les "états" (photographie d'une situation) mais aussi les processus notemment de prolétarisation car si une minorité s'enrichie une majorité s'appauvrie. Commençons par déposséder les grands possédants...

CD

Sur le care lire AMK sous "je ne veux pas qu'on prenne soin de moi"


http://bellaciao.org/fr/spip.php?article103745

LE CARE

Son indétermination n’est pas un obstacle à son usage dit P.Paperman dans "Le souci des autres". Alors gardons le "care" comme "prendre soin de" avoir de "l’attention pour" et de la "sollicitude pour" - ce qui ressemble à l’amour - mais sans oublier de dire les cadres dans lesquels il s’insère : de classe, de genre et de "race".

Trois arrière-plans structurants derrière le "care" :

1 le mode de production dominant capitaliste et non socialiste.

2 la structure patriarcale ou masculiniste car aujourd’hui, ce sont, en majorité, des femmes qui sont employées dan ce secteur et elles sont sous-payées, sous formées, invisibles.

3 les immigrées sont les nounous mal payées les "blancs" dépendants.

On n’en finit pas ici avec les enjeux du "care" car au sein du mode capitaliste il ...

Grille de la pauvreté et de la richesse.

in l’austérité en Europe

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article105404

I - Le partage fondamental est entre masse salariale et profit.

Il importe toujours de mobiliser contre le capital pour inverser la tendance historique du gonflement des profits contre les salaires. C’est déterminant pour la redistribution secondaire en fonction du nombre de SMIC à 1300 euros environ.

II - Le partage secondaire par l’impôt est en panne et l’austérité pousse à la prolétarisation.

4 catégories d’après le nombre de smic.

1 - Les pauvres sont sous les 1300 euros. On y trouve des travailleurs précaires qui perçoivent le smic horaire mais pour moins de 35 heures. Pas de fonctionnaires en principe. De 1300 euros à 1500 ou 1600 euros par mois c’est encore la grande sobriété imposée.

2 - La masse des prolétaires (ceux rivés sur la fin de mois) va de 1300 au double soit 2600 euros . Les fonctionnaires de catégorie A atteigne 2600 euros en brut au 10 ème échelon. Les B n’atteignent cette somme qu’en fin ce carrière et avec les primes. Les C passent de 1300 à 1800 euros en fin de carrière. Il n’y a plus de catégorie D dans l’administration française. Il y a encore une carrière et une évolution vers le haut des fonctionnaires. Mais un texte récent vient d’abolir la notation pour accélérer la carrière des uns et casser celle des autres.

3 - Les petits-bourgeois de 2600 à 3900 euros (trois fois le smic). Le terme n’est pas le mieux choisi. Il faudrait...

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