Mot-clé: CHAVEZ Une rumeur pour en chasser une autre ? Auteur : Henri Maler, Laurent Dauré - Source : Acrimed Hugo Chávez, « porte-parole spectaculaire » d’une « théorie du complot » ? France Info, du lundi au vendredi, diffuse plusieurs fois par jour [1], une chronique de Matthieu Aron (chef du service police-justice-enquêtes) et Franck Cognard (journaliste dans ce même service) intitulée « Le vrai du faux ». Le site Internet de la radio présente ainsi l’objet de cette chronique : « Vraie manipulation, désinformation volontaire ou accidentelle, complot imaginaire, opération de déstabilisation économique ou simple canular, la chronique "Le vrai et le faux" [sic] décrypte les ressorts d’une rumeur. Comment naît-elle, pourquoi le public y croit-il, à qui profite-t-elle ? » Tel est le cas, à une réserve près, de la chronique du 25 août intitulée « Haïti : les États-Unis auraient provoqué le séisme. ». Ce jour-là, comme on peut le lire sur le site de France Info, « Matthieu Aron revient sur la rumeur née après le tremblement de terre en Haïti, début 2010 ». Après avoir évoqué ce tremblement de terre qui a ravagé Haïti le 12 janvier 2010 et provoqué plus de 300.000 morts, la chronique s’attache à dé...
«Enquête exclusive» et le Venezuela Auteur : Frédéric ANDRE - Source : Le Grand Soir
D’emblée, cela peut paraître quelque peu réducteur, dans un pays qui depuis un peu plus de 10 ans vit autre chose que les seuls crimes dans les favelas (appelés « ranchos » au Venezuela) - bien que cela soit un problème majeur - et l’élection de ses miss siliconées, puisqu’il est tout de même marqué par un processus politique important dans lequel la majorité de la population participe activement. Au fil des minutes, la ligne du reportage apparaît de plus en plus clairement : il s’agit effectivement de ne montrer de Caracas que les miss et la violence, et quand on quitte l’un, c’est immédiatement pour retrouver l’autre. En bonus, nous avons droit en début de reportage, à une petite parenthèse sur le président de ce pays, Hugo Chavez, cela dure très peu de temps, mais le commentateur a le temps de lâcher quelques petites phrases non-dénuées de sens : tout d’abord on nous dit qu’un homme a mis la main sur la manne pétrolière pour soutenir sa politique et ses ambitions. Magnifique utilisation des mots, car la phrase du journaliste pourrait laisser entendre que c’est M. Chavez lui-même et non l’Etat vénézuelien qui a récupéré le contrôle du pétr...
La Colombie prétend que le Venezuela abrite des « terroristes » des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et de l'Armée de libération nationale (ELN) et qu'il accueille plusieurs « camps d'entraînement de terroristes » près de la frontière qui sépare les deux pays. Lors d'une session extraordinaire de l'OÉA au siège social de l'organisation à Washington, le 22 juillet, convoquée à la requête du gouvernement Uribe, l'ambassadeur de la Colombie Luis Alfonso Hoyos a présenté des images vidéos et télévisuelles prises d'ordinateurs confisqués durant l'invasion illégale d'une partie de l'Équateur le 1er mars 2008, au cours de laquelle ont été tués le chef des FARC Raul Reyes et une dizaine d'autres citoyens colombiens, équatoriens et mexicains. Hoyos a également présenté plusieurs cartes et photographies générées par ordinateur de prétendus membres des FARC à l'intérieur du Venezuela. Pas de preuve réelleOr, aucune des ces images n'a été vérifiée par des sources autres que celles du gouvernement colombien. La Colombie a également utilisé des images satellites prises grâce à Google Earth pour « prouver » qu'il y a une coordination des membres du FARC au Vene... Chavez : «plus une goutte de pétrole pour les Etats-Unis» Auteur : librepenseur - Source : Dailymotion Hugo Chavez annule un voyage à Cuba le 25 juillet 2010 devant la menace d'une attaque "préventive" de la Colombie contre le Venezuela. Il déclare alors que si cela se produisait "plus une seule goute de pétrole n'irait aux Etats-Unis".
(Vidéo sous-titrée par librepenseur)
Une intervention directe du gouvernement des États-Unis dans une opération militaire planifiée pour séquestrer ou pour assassiner le président Hugo Chávez, ainsi que pour renverser le gouvernement constitutionnel, a été révélée au mandataire vénézuélien par une source de confiance, par l’entremise d’ une lettre reçue le 23 juillet dernier. La missive envoyée depuis un territoire nord- américain explique que « la phase de la préparation de la communauté internationale avec l’aide de la Colombie est en pleine exécution (…),ce qui s’est passé jeudi à l’OEA est une partie du plan initial, un pion qu’ils ont avancé », a indiqué la source.
Chávez lui-même a rendu public le contenu de la lettre lors du discours qu’il a prononcé au Panthéon National, durant l’acte commémoratif de la Naissance du Libérateur, Simón Bolívar, en indiquant que cette source l’a alerté sur d’autres événements, « y compris avant 2002 « . Conformément à l’information de la dite source, l’intervention directe des États-Unis obéit au fait à ce que, selon leurs conclusions, « les seuls Colombiens, ne pouvaient pas exécuter l’opération dans le court terme, de telle sorte qu’ils ont directement décidé d’y être impliqués ». la lettre a ajouté que même s’il y avait des actions et des échéances programmées pour le 26 Septembre (date des élections parlementaires), ils sont en train d’anticiper sur leu...
Le président vénézuélien, Hugo Chávez,a annoncé ce jeudi qu’il rompait les relations avec la Colombie, après avoir nié les dernières accusations de ce payssur la supposé présence de guerilleros des FARC et de l’ELN au Venezuela. Après avoir repoussé les accusations contre son gouvernement lancées par l’ambassadeur de Colombie à l’OEA, Luis Alfonso Hoyos, le président vénézuélien a affirmé « Il ne nous reste plus par dignité que rompre totalement les relations diplomatiques avec la Repúblique soeur de Colombie « . Chávez a regretté la décision puisque « je porte la Colombie dans le coeur, parce que je me sens grand Colombien » mais il a affirmé qu’il ne peut pas permettre que l’oligarchie colombienne continue d’attaquer le Venezuela, une oligarchie qui « a toujours joué à la division à la guerre » dans l’irrespect des Vénézuéliens.
« Par dignité je me vois obligé de rompre totalement les relations diplomatiques avec la Colombie soeur et cela me fait couler une larme dans le coeur », a déclaré le mandataire vénézuélien. Chávez a affirmé que le président colombien est capable de n’importe quoi, « ily compris capable d’ordonner de monter un campement simulé dans un certain coin de la forêt vénézuélienne, d’ordonner de l’attaquer pour générer une guerre entre le Venezuela et la Colombie, je les préviens déjà ». Il a rappelé que déjà Uribe a attaqué un ter... 23 juin 2010 Entretien avec Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche (PG)
Jean-Luc Mélenchon a non seulement été un leader étudiant, un dirigeant syndical, un journaliste et un professeur de français, il a aussi fait partie de la direction nationale du Parti socialiste (PS) dont il a démissionné pour créer le Parti de gauche (PG) en novembre 2009. L’ex-sénateur Mélenchon est aujourd’hui député européen. C’est l’un des rares hommes politiques européens au fait des processus politiques et sociaux en cours aujourd’hui en Amérique du Sud. Il répond ici aux questions de Hernando Calvo Ospina Hernando Calvo Ospina : Que pensez-vous de l’analyse des dirigeants de gauche en France sur les processus politiques et sociaux que vivent des pays comme le Venezuela, la Bolivie ou l’Equateur ? Jean-Luc Mélenchon : La majeure partie des dirigeants de gauche a vu dans mes réflexions sur l’Amérique latine une sorte d’exotisme. En particulier les dirigeants du PS, avec qui il fut impossible de mener une discussion sérieuse sur ce thème, car ils se satisfont de la pauvreté intellectuelle, culturelle, politique et socialiste d’une bonne partie de la gauche européenne qui encourage leur paresse. Les dirigeants du PS français et de la social-démocratie européenne, en effet, sont en général des personnages que je considère comme des poulets élevés en batterie.Ils sortent des grandes écoles, sans aucun passé militant dans... Tamara Pearson, Venezuelanalysis.com (http://venezuelanalysis.com/news/5428) Merida, 15 Juin 2010, traduit de l’anglais par Marc Harpon pour Changement de Société. Des tribunaux vénézuéliens ont émis un mandat d’arrêt contre Guillermo Zuloaga, président et propriétaire de 70% de la chaîne d’information de l’opposition, Globovision, pour des faits liés à des irrégularités concernant ses concessions automobiles. En réaction, le gouvernement des Etats-Unis et les médias privés nationaux et internationaux accusent le gouvernement vénézuélien de supprimer la liberté d’expression. Zuloaga a refusé de se rendre et la rumeur dit qu’il a quitté le pays.
La Ministre de la Justice, Luisa Ortega, a annoncé vendredi que le tribunal avait émis des mandats d’arrêt pour Guillermo Zuloaga et son fils, Gillermo Zuloaga Siso, pour association de malfaiteurs et usure générique (1). L’association de malfaiteurs dans le code pénal du Venezuela, fait référence à l’association d’au moins deux personnes dans le but de commettre des délits, tandis que l’usure générique consiste à cacher des faits pour en tirer un avantage démesuré. La première fait encourir une peine de deux à cinq ans de prison et la seconde une peine de deux à trois ans. Ortega a dit à la presse qu’une fois que les deux hommes se seront présentés au tribunal, celui-ci choisirait de les faire incarcérer ou de les laisser en liberté sous caution. En Juin de l’année dernière, la police a trouvé 24 véhicul...
On va encore le traiter d'antisémite !!!
MICHEL FAURE CHEZ LES SOVIETS Auteur : Lémi - Source : ARTICLE XI
Michel Faure chez les Sovietsmercredi 19 mai 2010, par Lémi « On peut regretter aussi que Zelaya, qui était censé, en tant que président, être le gardien des institutions de son pays, ait cherché à contourner la constitution pour obtenir un deuxième mandat (interdit par cette même constitution). Le dire signifie-t-il qu’on soutient le coup d’état ? Lequel, d’ailleurs. Celui de Zelaya (parce que qu’est-ce que c’est, quand on préside, de ne pas respecter sa propre constitution) ? ou celui de Michelleti ? » (Michel Faure, parlant en commentaire de son dernier article, du récent coup d’état au Honduras) Dans le croustillant et déplorable « Bons points et mauvais points de la présidence Uribe », publié le 25 mars dernier et consacré à la fin de règne du président colombien, Michel Faure était allé si loin dans l’abjection journalistique partisane que j’avais préféré ne pas en parler ici. La cible était trop grosse, trop simple et évidente. L’imposture se révélait d’elle-même, nul besoin d’en faire un billet (à noter, d’ailleurs, que la quasi intégralité des nom...
Des prisonniers politiques au Venezuela? Auteur : Eva Golinger - Source : Investig'action
Un conflit militaire n’est pas initié du jour au lendemain. Il s’agit d’un processus qui implique en premier lieu d’influencer la perception et l’opinion publique – la diabolisation de la personne ciblée ou d’un gouvernement dans le but de justifier une agression. Subséquemment, des forces armées sont déployées dans la région pour assurer une action militaire efficace. Des tactiques, telles que les opérations de subversion et de contre-insurrection, sont utilisées afin d’affaiblir et de déstabiliser la nation visée de l’intérieur, augmentant sa vulnérabilité et causant un affaiblissement de ses défenses. (Source) Une méthode qui a fait ses preuves Cette méthode a été utilisée pour vendre la guerre d’agression contre l’Irak dans les mois avant mars 2003. On a diabolisé L’Irak et Saddam Hussein, pourtant arrivé au pouvoir à l’aide de la CIA, en faisant la promotion de trois mensonges intentionnels: qu’il était relié à l’Al Qaïda et donc au 9/11, qu’il cherchait à se procurer de l’uranium pour fabriquer des armes nucléaires enfin, que Saddam possédait encore des armes de destruction massive pouvant être déployées en 45 minutes vers Londres. Les armes de destruction massives n’existaient plus de 1991, un fait connu des inspecteurs de l’ONU et des services du renseignement américain; l’administration Bush a admis elle-même que Saddam Hussein n’avait aucun lien avec Al Qaïda et le 11 septembre. De plus, les informations utilisées par la Maison Blanche pour terroriser la planè...
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