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Actualités : Europe

Catherine AshtonUne nouvelle institution européenne, créée par le traité de Lisbonne, a officiellement été mise en place le 26 juillet dernier par les 27 ministres des affaires étrangères de l'Union européenne (UE), et elle devrait être pleinement opérationnelle au début 2011. Il s'agit du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), en d'autres termes d'un service diplomatique européen. A sa tête, une personnalité qui combine les fonctions de Haute Représentante de l'UE pour les affaires étrangères et les politiques de sécurité et de vice-présidente de la Commission : la baronne britannique Catherine Ashton.

Le SEAE comprendra entre 6 et 7 000 agents basés à Bruxelles (environ 2 500) ou dans les actuelles délégations de la Commission dans 136 pays (environ 4 500). Pour 60 % d'entre eux, il s'agira de personnels européens déjà en place et, pour le gros tiers restant, de diplomates nationaux des 27 Etats membres de l'UE. Ce dispositif est impressionnant, mais une question de simple bon sens se pose : quelle politique étrangère « européenne » ce service est-il censé mener ? En d'autres termes, existe-il une politique « européenne » distincte des 27 politiques nationales, et particulièrement de celles des grands Etats (Allemagne, Espagne, France, Italie, Pologne, Royaume-Uni) qui, pour des raisons historiques, ont des intérêts, des zones d'influence et des préoccupations géopolitiques qui ne coïncident pas et qui, dans certains cas, peuvent même diverger ?

Cette q...

OuiLa dernière édition de l'Eurobaromètre, sondage représentatif de l'état de "l'opinion européenne", vient de sortir.

Il en ressort que seuls 42% des sondés ont confiance dans l'Union européenne, au lieu de 48% au semestre précédent.

A peine 49% des sondés estiment que l'appartenance de leur pays à l'Union européenne est une chose positive.

Ces résultats deviennent comiques quand on prend connaissance de la réaction d'un porte-parole de la Commission : ces données montrent que les citoyens européens veulent "plus d'Europe".

Viviane Reding, commissaire en charge de la propagande communication a déduit de ce sondage que l'Union européenne "est vue par les citoyens comme un élément essentiel dans la résolution de la crise".

Que vous votiez oui ou non à l'Europe,

de toute façon c'est oui,

personne ne doit s'étonner que lorsque les sondés répondent non, c'est encore oui.

L'Union européenne ne peut, de toute façon, fonctionner qu'en acceptant une vision orwellienne de la politique.

Image ajoutée par Dazibaoueb

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 EUROPESONDAGESUE

Initié pendant et après la deuxième guerre mondiale par la puissance américaine et les agents qu'elle recrutait déjà en France et en Europe, au nom de l'anti-communisme, le processus atlantiste d'intégration européenne allait en premier lieu et conformément à son objectif, renforcer toujours plus l'hégémonie des Etats Unis sur l'Europe, à travers la trahison d'une grande partie des élites autochtones rapidement vassalisées.

En exploitant stratégiquement la vieille utopie d'unité européenne et en imposant, contre les partisans de la coopération confédérale entre peuples libres et nations souveraines, un contenu supranational, sur lequel les peuples n'ont jamais été clairement consultés - ni même véritablement informés – les dirigeants américains sont toujours demeurés les véritables instigateurs de la construction européenne.

Très vite l'Allemagne, a su jouer méthodiquement sa carte nationale à toutes les étapes du processus. Elle a imposé notamment son projet d'Europe fédérale des Länder, et aujourd'hui l'Europe en gestation, qui se trame contre les peuples, est soumise à une double domination germano-américaine empreinte à la fois de complicité et de rivalité, condominium dans lequel le poids spécifique des deux impérialismes, reste toutefois encore en faveur de l'impérialisme américain.

Après Maastricht et la monnaie unique, suivis du viol de la souveraineté populaire par l'adoption illégitime du traité de Lisbonne par un ramassis de parlementai...

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 DSKEUROPEIMPOT EUROPEENPSUEUMP

tete_rouge.jpgDepuis le discours de Grenoble de notre grand dirigeant, le président Sarkozy, nous avons subi les déclarations tapageuses et nauséabondes sur les Roms de certains membres du gouvernement, vu des campements dignes des bidonvilles de l'après-guerre, de pauvres gens errant à la recherche d'un toit, et appris que l'Etat les "incitait" à retourner au pays moyennant quelque argent.

Les médias dominants ont largement traité le sujet, sans pour autant lui donner une dimension européenne...

En effet, il n'est jamais venu à l'esprit d'un plumitif du service public et de son collègue subventionné par Koka Kola que les Roms sont également victimes de l'Union européenne.

Pas un ne s'est d'ailleurs étonné que la commission européenne ne défende pas les Roms [1]...

Il n'est pas bon d'être pauvre et d'appartenir à une minorité dans cette Europe-là. Le gouvernement français ne fait pas figure d'exception dans l'UE:

« Un document d'Amnesty International (Avril 2010) révèle les pratiques intolérables d'un grand nombre d'États européens. La Bulgarie, la Grèce, l'Italie, la Roumanie et la Serbie notamment procèdent à des expulsions en violation de leurs obligations au regard du droit international, privent les communautés Roms d'accès au logement ou les relèguent dans des quartiers isolés. Inspirée par les théories xénophobes les plus viles, et tolérée par les instances européennes, la ségrégation des Roms se perpétue inexorablement.»[2]

Pour les libéraux, l'intégra...

International

Le gouvernement britannique va employer les grands moyens dans sa lutte contre la fraude sociale
12/08/10 - Les tricheurs n'ont plus qu'à bien se tenir outre-Manche. Cure d'austérité oblige, le Premier ministre britannique David Cameron s'est déclaré prêt à passer à la vitesse supérieure dans la chasse aux fraudeurs aux prestations sociales. Selon Les Echos (11-08), le recours à des agences de crédit du secteur privé, une méthode déjà testée par le précédent gouvernement, pourrait ainsi être élargi significativement. Celles-ci seront chargées de vérifier que les comportements de consommation soient compatibles avec les prestations sociales reçues. Elles pourraient en outre être payées à l'intéressement, en fonction du nombre de fraudeurs repérés. Sur un budget total de prestations sociales de 87 milliards de livres, le gouvernement britannique estime qu'environ 5,2 milliards de livres (6 milliards d'euros) sont gaspillées chaque année en raison de fraudes ou d'erreurs. La fraude seule représentant 1,5 milliard, soit moins de 2 % du total. "Les moyens définitivement choisis par le gouvernement pour traquer les fraudeurs seront détaillés cet automne par le ministre du Travail Iain Duncan Smith, lequel travaille également à une simplification et restructuration du système de prestations sociales afin d'encourager le retour au travail des personnes au chômage ou en situation d'invalidité", rapporte le quotidien économique.
De son côté, ...

Israël s'est glissé dans l'UE sans que personne ne s'en aperçoive

De braves troupiers israéliens affrontant des Palestiniens qui manifestaient contre l’offensive à Gaza


The Independent, Robert Fisk, 31 juillet 2010


      La mort de cinq militaires israéliens dans un accident d'hélicoptère en Roumanie cette semaine n’a guère fait la une.


      C’était au cours d’un exercice avec l’OTAN et Israël. Eh bien, c'est donc OK. Maintenant, imaginez cinq combattants du Hamas décédés dans un accident d'hélicoptère en Roumanie cette semaine. Nous serions toujours en train d’enquêter sur ce phénomène extraordinaire. Maintenant, voyez–vous, je ne compare pas Israël au Hamas. Israël est un pays qui a légitimement abattu plus de 1.300 Palestiniens dans la bande de Gaza il y a 19 mois – dont plus de 300 enfants – alors que les vicieux terroristes suceurs de sang du Hamas ont tué 13 Israéliens (trois d'entre eux se sont en réalité abattu mutuellement par erreur).


      Mais il y a un parallèle. Le juge Richard Goldstone, l'éminent juge juif sud–africain, a décidé dans les 575 pages de son enquête onusienne sur le bain de sang à Gaza, que les deux camps ont commis des crimes de guerre – il a bien sûr été qualifié à bon droit de « malfaisant » par toutes sortes de supporters d'Israël scandalisés à juste titre en Zunie, et son excellent rapport a été rejeté par sept gouvernements de l'UE –, et ainsi une question se présente. Que trafiquait l'OTAN en jouant à la manœuvre militaire avec une armée accusée de crimes de guerre ?

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 EUROPEISRAELUEUSA

défilés d'anciens des Waffen SS - 16 mars 2009 - RigaRIA Novosti, l’agence de presse russe fait état de protestations du  gouvernement letton qui déclare ne pas être impliqué dans à l’organisation des défilés d’ex-légionnaires des Waffen SS se déroulant le 16 mars à Riga.  C’est ce qu’ a déclaré lundi dans une interview à RIA Novosti le chef de la diplomatie lettone Maris Riekstins.

Le gouvernement letton n’organise pas les manifestation d’ex-légionnaires des Waffen SS et ne soutient pas les représentants des organisations radicales qui cherchent à tirer un profit politique desdites manifestations. Quoi qu’il en soit, le gouvernement ne peut interdire aux gens de déposer des gerbes au pied du monument à la Liberté et de rendre hommage à leurs camarades disparus. La tâche du gouvernement est de permettre aux gens de s’exprimer et d’assurer l’ordre public en sorte que personne n’en souffre“, a indiqué le ministre letton des Affaires étrangères.

Les processions d’ex-légionnaires des Waffen SS sont régulièrement organisées le 16 mars en Lettonie, et le président Valdis Zatlers a publiquement déclaré en mars dernier qu’il ne considérait pas les Waffen SS lettons, impliqués dans l’holocauste, comme des nazis. Des accrochages avec les mouvements antinazis sont fréquents ce jour-là.

On connaît les actions de la Waffen SS pendant les années de guerre. Ces hommes exterminaient tous les non-Allemands et les non-Lettons, ils ont construit des camps de concentration où ils ont brûlé dans les fours crématoires les Russes, les Polonais...

AfriqueEn Afrique, l'Occident aspire les richesses tout en octroyant des aides qui rendent le continent dépendant et empêchent son véritable développement. Valentin Mbougueng a bien compris comment fonctionnait ce système. Il pose un ici un regard sarcastique sur ces rapports Nord-Sud. Il ne s'agit pas de dénigrer le travail accompli par certaines ONG. Mais bien de relever, avec humour, les absurdités du système de l'aide à l'Afrique.
Investig'Action

Chers frères africains, pour devenir riches, captez les fonds européens autrement : créez des ONG.

Frères africains, au cours des cinquante dernières années, nous avons suffisamment enrichi l’Europe. Par notre travail, par nos ressources naturelles pillées, par nos argents publics détournés et planqués dans des banques du Vieux Continent. Il est à présent temps que nous songions à nous enrichir nous-mêmes.

Beaucoup d’entre nous partagent cette ambition légitime, mais bien peu nombreux sont ceux qui parviennent à sortir de la camisole de force de la pauvreté que les Européens nous ont enfilée. Pourquoi ? Entre autres, parce que nous pensons pouvoir utiliser le système de prédation ultra-capitaliste qu’ils ont mis en place pour nous en sortir à notre tour.

Par exemple, nombre de nos frères montent de prodigieux projets d’entreprise ou de PME et font par la suite la manche devant les guichets de banques pour obtenir un crédit. Ce qu’ils oublient, c’est que ces banques, essentiellement des succursales de banques européennes, ne sont pas là ...

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 AFRIQUEEUROPEONG

Deutschlanduberalles Par F.A - Ménilmontant, mais oui madame...

L’ancienne version de l’hymne national (nationaliste…) allemand était au programme distribué par l’Elysée pour la commémoration de l’Armistice du 11Novembre en présence de Mme Merkel, ce mercredi, a indiqué mardi le blogue Berlin-Paris, hébergé par Le Figaro.

« Deutschland über alles », abandonné en 1991 (après l’unification de 1990), devenu hymne national en 1922, a fait fureur grâce à l’idéologie nationale-socialiste et au IIIe Reich.

Certaines versions circulant sur Internet sont abondamment commentées (comme celle-ci), d’autres sont rédigées en caractères gothiques (comme celle-la). Le livret en illustration est la reproduction d’un tirage de 1933, publié chez München Ernst Reinhardt Verlag en 1933 (format 23,2 x 16 cm).

En juin 2008, durant le match de football opposant l’Allemagne à l’Autriche, il avait été diffusé par erreur par une chaîne de télévision helvétique.

Depuis 1991, l’hymne officiel allemand ne comporte plus les deux premiers couplets à lire ici en allemand et en français. Le premier couplet est à droite… très à droite, reflétant des idées néonazies. Il était d’ailleurs tombé en désuétude bien avant d’être officiellement abandonné. « Depuis une décision de Konrad Adenauer, datant de 1950, l’Allemagne ne jouait plus lors des cérémonies officielles que le troisième couplet du Deutschlandlied », précise Berlin-Paris.

Le ministère de la Défense a affirmé à Patrick Saint-Paul, qui gère le blogue Berlin-Paris, ...

Les fichiers d’Europol, un subtil remake de l’affaire Edvige

2009 décembre 5 mots-clés : big brother, domination, edvige, europe, fichiers by numerolambda

http://numerolambda.files.wordpress.com/2009/12/europologobis.jpg?w=300&h=221Au moment où le feuilleton Edvige entre dans sa “saison 2″, avec nouvelle pétition et nouveaux recours devant le Conseil d’Etat, les 27 membres de l’UE préparent une inquisition policière numérique tout aussi préoccupante. Si le gouvernement a abandonné l’idée, la mort dans l’âme, de ne plus enregistrer de données relatives à la santé et la sexualité, voilà qu’elles reviennent par la fenêtre par la grâce d’une discrète réforme d’Europol, l’office de coopération policière de l’UE qui doit changer de statut au 1er janvier 2010, dix ans après sa naissance. Le pire, c’est que cette réforme s’opère — un peu comme en France — malgré l’opposition unanime du Parlement européen, alors que le nouveau Traité de Lisbonne, qu’on nous a forcé à avaler, aurait pu l’éviter!

C’est l’Association européenne des défense des droits de l’homme (AEDH), une ONG installée à Bruxelles et affiliée à la Fédération internationale FIDH, qui met les pieds dans le plat dans une note du 2 décembre. En gros et pour résumer, le Conseil — émanation des 27 gouvernements — a adopté une série de règlements sur l’avenir d’Europol le 30 novembre 2009, soit la veille de l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. Car si funeste soit-il, ce traité garantie le principe de “codécision” entre pouvoirs exécutif et parlementaire, et avec lui la réforme a...

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europe-dictature

Par Mécanopolis

Il y a à peine une année et demie, en mai 2008, quelque 55 % des votants irlandais disaient non au Traité de Lisbonne. Le 2 octobre 2009, ils n’étaient plus que 35% bien que le Traité soit le même. Le fait qu’une telle chose ait été possible a beaucoup à voir avec les mé­thodes de l’UE. Et c’est très inquiétant, car ces méthodes ont atteint un haut degré de machiavélisme.

On a cassé les reins aux Irlandais. On sait bien que ce sont eux qui ont le plus souffert de la politique financière de l’UE mais on sait moins que l’UE s’en est pris gravement à l’identité religieuse de ce peuple. Si gravement qu’au début de juin 2009, plusieurs mois avant le référendum, la Frankfurter Allgemeine Zeitung, à propos de la campagne contre l’Eglise catholique d’Irlande, tirait dans un article intitulé «L’Irlande doute d’elle-même» la conclusion suivante: «Selon les sondages d’opinion irlandais, le oui au Traité de Lisbonne sera cette fois nettement majoritaire.»

Naomi Klein a appelé la stratégie utilisée à l’encontre de l’Irlande «stratégie du choc» et a écrit un livre important à ce sujet.1 Il s’agit là d’une politique de puissance qui, à l’aide de méthodes brutales, met la population d’un pays dans un état de choc paralysant et utilise cette paralysie pour imposer une politique contraire aux intérêts du peuple.

Et maintenant, le président de la République tchèque Václav Klaus se trouve dans le collimateur. Au début de décembre 2008, il a pu se rendre compte de la mani...

Par Comité de Salut Public

Jean QuatremerJean Quatremer est journaliste. Ce qui au départ n'est pas bon signe, c'est vrai. Mais Jean Quatremer ne se contente pas d'être journaliste : il fait partie de ces pauvres ânes qui n'en finissent pas de sauter comme cabris en rut en bramant "Europe ! Europe !" à tout bout de champ et en ne supportant pas qu'on pense autrement qu'eux. Oui, Jean Quatremer appartient à cette espèce de pénibles. De ces européistes monomaniaques tout entier livés à une seule pauvre obsession et la rabâchent en boucle sous toute les formes et sous toutes les coutures. Les européistes sont chiants, de toute façon. Chiants et idiots. Et Jean Quatremer est européiste, donc.

Il s'est passé un drame dans la vie de Jean Quatremer, un jour : des gens n'ont pas voulu voter Oui au TCE en 2005. Le choc dût être cruel pour notre journaliste, qui ne s'en est jamais vraiment remis et a juré désormais de passer le reste de son insignifiante existence à pourfendre les méchants qui lui ont fait tant de peine. J'avais déjà exposé le cas ici, et décidément celui-ci ne s'arrange pas. Ce qui est très triste, quelque part, surtout pour Jean Quatremer, oui. Puisque celui-ci ne disposant à l'évidence que d'une intelligence pour le moins limitée et d'une absence flagrante de culture politique, il ne peut assouvir sa piteuse petite vengeance mesquine qu'en faisant de gros cacas nerveux en forme de billets (nuls) dans son blog (sans intérêt). En vérité, Jean Quatremer ferait presque pitié, alle...

Je suis en train de découvrir le détail d'une situation financière incroyable.

Vous croyez que la monnaie est créée par l'État ? Vous vous trompez : ce sont les banques privées qui créent la monnaie, et qui en perçoivent le prix (l'intérêt).

Si c'était l'État qui créait la monnaie, il pourrait l'investir directement lui-même (sans devoir payer le moindre intérêt jusqu'au remboursement) ; il pourrait aussi prêter cette monnaie nouvelle aux banques (charge à elles de la prêter à leur tour) et en percevait le premier intérêt (des milliards d'euros), ce qui pourrait aussi financer les services publics, au lieu de garnir des poches de soie au prix d'un déficit paralysant pour l'État.

L'État (c'est-à-dire nous tous) a perdu le droit de battre monnaie et ce sont des banques privées à qui nos soi-disant "représentants" ont abandonné ce pouvoir décisif.

Vous pensez que la monnaie est un outil qui sert l'intérêt général ? Vous vous trompez : la monnaie est devenu (discrètement) un outil qui sert d'abord des intérêts privés.

La construction de l'Union européenne pourrait bien être motivée principalement par ce détournement de la richesse publique, notamment à travers à l'article 104 du traité de Maastricht : « Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales » d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités région...

Source : voltairenet.org

La presse européenne a rendu compte de la décision de la Cour constitutionnelle allemande sur le Traité de Lisbonne comme une simple péripétie qui retarderait légèrement une ratification attendue.

La Cour a en effet exigé que des garanties soient apportées au pouvoir du Parlement allemand. Celles-ci exigent le vote d’une loi organique qui ne pourra avoir lieu qu’au cours d’une séance extraordinaire du Parlement allemand convoquée le 26 août. Il restera alors aux Irlandais, seul peuple consulté par référendum, à donner leur accord. Pour les amadouer, on ne pourra pas amender le Traité car il faudrait faire ratifier les amendements par les 26 autres États concernés, mais on leur adressera une lettre par laquelle les 26 s’engageront à leur accorder quelques privilèges.

Au-delà de la question de la ratification, la décision de la Cour —rédigée en 147 pages— pose une interprétation restrictive du Traité de Lisbonne. Les Irlandais pourront la prendre en compte dans leur vote et, par conséquent, elle s’imposera à tous.

Or, si la Cour constitutionnelle allemande a jugé le Traité de Lisbonne compatible avec la Constitution allemande, elle a stipulé que l’intégration européenne ne pouvait pas aller plus loin, sauf à remettre en cause l’existence des États-nations qui composent l’Union.

La Cour a affirmé :
- que les États-nations —et non l’Union européenne— sont aujourd’hui le cadre de la démocratie, c’est-à-dire de la souveraineté populaire ;
- que,...

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