Site optimisé pour | Le Blog de SERA7477 Grèce: Comment les chiens de la finance opèrent !

La zone euro est victime des spéculateurs cherchant à déstabiliser la monnaie unique européenne, a déclaré vendredi le premier ministre grec Georges Papandréou en visite de travail à New Delhi, rapporte la presse grecque.
"Ce n'est pas la Grèce qui constituait un problème pour l'Europe, mais les spéculateurs qui, après notre pays, se sont mis en quête d'autres "points faibles" pour frapper l'euro", a indiqué M.Papandréou.
"Le fait qu'à présent, l'Espagne et le Portugal se retrouvent également dans le collimateur prouve que la Grèce n'est pas un cas isolé. Le problème est européen, voire international. Aussi devons-nous agir de concert, solidairement", a souligné le chef du gouvernement grec.
L'euro a poursuivi vendredi sa chute vertigineuse par rapport aux autres principales devises mondiales, l'euro cotant moins de 1,37 dollar. Si auparavant les craintes essentielles du marché étaient liées aux problèmes de la dette d'Athènes, la situation financière de Madrid et de Lisbonne suscite elle aussi des préoccupations à présent.
Le gouvernement Papandréou a opté pour une politique d'austérité approuvée par Bruxelles afin d'éviter le défaut de paiement.
voir egalement : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20100207.OBS6140/les_speculateurs_profitent_du_marche_de_la_dette_en_eur.html?idfx=RSS_notr&xtor=RSS-17 ... L’économiste Nouriel Roubini, devenu célèbre pour avoir prédit la crise financière de 2008, a ouvert les débats à Davos, en Suisse, lors de la grand-messe annuelle du Forum économique mondial (W EF - du 27 au 31 janvier), par un diagnostic encore une fois pessimiste pour les économies occidentales.
Selon lui, les Etats-Unis, l’Europe et le Japon vont subir un ralentissement de la croissance au deuxième semestre de 2010, le chômage va continuer à augmenter et les marchés vont se montrer de plus en plus préoccupés par l’ampleur des déficits publics.
Les pays dits "émergents" devraient aller beaucoup mieux.
Les thèmes du début du sommet furent centrés sur la croissance économique mondiale, repenser la sécurité au 21ème siècle, quel avenir pour l’emploi, les germes et la mondialisation, les maladies chroniques, gérer les innovations, les valeurs de l’après crise, l’art et la culture à l’ère du numérique.
La réforme du secteur financier et la crise sociale menaçante devraient dominer les débats.
Trente chefs d’Etat et de gouvernement, dont les présidents français Nicolas Sarkozy, brésilien Luiz Inacio Lula da Silva ou sud-africain Jacob Zuma, plus de 2 500 patrons de grandes entreprises, plusieurs centaines de journalistes (encadrés par 5 000 policiers suisses et autrichiens) doivent participer à ce Forum, créé en 1971, et dont ce sera la 40ème édition.
Trois semaines après le violent séisme qui a dévasté Haïti, les invités triés sur le volet seront con... Dans un article académique de 2008, la personne nommée par le président Barack Obama à la tête de l’Office of Information and Regulatory Affairs (Bureau de l’Information et des Affaires réglementaires) a recommandé l’« infiltration cognitive » des groupes qui mettaient en oeuvre la promotion des « théories de conspiration » comme celles entourant le 11 septembre.
Cass Sunstein, professeur de droit à Harvard, est le co-auteur de cet article intitulé « Conspiracy Theories: Causes and Cures » (Les théories de conspiration : les causes et les remèdes), dans lequel il soutient que le gouvernement devrait infiltrer furtivement les groupes présentant des théories alternatives sur des événements historiques par le biais des « forums de discussion, des réseaux sociaux en ligne ou même des groupes en espaces réels et tenter de miner » ces groupes.
À titre de directeur de l’Office of Information and Regulatory Affairs, M. Sunstein est responsable de la « supervision des politiques liées à la vie privée, de la qualité de l’information et des programmes statistiques », selon le site Web de la Maison-Blanche.
M. Sunstein
L’article de M. Sunstein, publié dans le Journal of Political Philosphy en 2008 et découvert récemment par le blogueur Marc Estrin, stipule : « [N]otre principale affirmation est que les théories de conspiration découlent non pas de l’irrationalité ou de la maladie mentale, mais d’une “épistémologie invalide”, venant sous la forme d’un nombre extr...
Dans un article du Monde daté du 9 décembre, Le président Nicolas Sarkozy a donné libre cours à un nationalisme extrême et a à peine caché son appel islamophobe aux forces les plus réactionnaires de la société française.
L'objectif de cet article est de gagner une base sociale afin d'imposer un régime autoritaire pour faire payer à la classe ouvrière la crise économique et la vaste dette publique contractée par le renflouement des banques. Il cherche aussi à créer un climat idéologique propice pour justifier la politique étrangère impérialiste de la France, à savoir l'intervention militaire impopulaire en Afghanistan dans la ruée sur les ressources stratégiques du monde, notamment le pétrole et le gaz, des puissances impérialistes rivales.
Cet article défend avec vigueur le récent référendum suisse en faveur d'une loi rendant illégale la construction de minarets. Sakorzy affirme que ceux qui attaquent le référendum suisse attaquent en fait « le peuple suisse » et qui plus est font preuve de « mépris pour le peuple » et «une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. » Il nie que ce vote ait quelque effet que ce soit sur « la liberté de culte ou la liberté de conscience. »
Le soutien public de Sarkozy pour le référendum suisse le place à la tête d'un mouvement à droite prononcé de la politique européenne. En effet, Sarkozy se positionne à la droite des partis politiques au pouvoir en Suisse qui se sont opposés au vote pour l'interdiction des m... | Extraits d’un enregistrement fait lors d’un cours du professeur Georges Frêche devant ses étudiants, à Montpellier en 2008. Certifié conforme (enregistré par un étudiant sur son téléphone portable). … Les propos outranciers de Georges Frêche lui collent à la peau. Personne ne trouve grâce aux yeux de ce personnage boursouflé d'orgueil. Même pas les électeurs et surtout pas ceux qui votent pour lui.
"…On ruine les paysans africains en vendant nos produits subventionnés par l’Europe, mais c’est pas les agriculteurs qu’il faut subventionner, Blair a raison c’est les chercheurs. On s’en fout des agriculteurs, on s’en fout. D’ailleurs aujourd’hui avec 5 % d’agriculteurs en France, on produit autant qu’avec 40 % en 1945 et avec 2 % on produira aussi bien qu’avec les 5 % actuels, donc on peut encore en perdre les trois cinquièmes.
Oui, Ce que je vous dis c’est l’évidence. Ah, mais si les gens fonctionnaient avec leur tête, mais les gens ils ne fonctionnent pas avec leur tête, ils fonctionnent avec leurs tripes. La politique c’est une affaire de tripes, c’est pas une affaire de tête, c’est pour ça que moi quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %, il y en a 3 % avec moi et 3 % contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse.
Enfin, aujourd’hui je fais ce qui m’intéresse, comme Président de Région, j’aide les lycées, j’aide la recherche et quand ...
Il m’a été, et il m’est, souvent reproché, au travers de mes écrits, d’accréditer implicitement, par les critiques faites, le « Tous pourris ! ». C’est évidemment un peu court comme analyse et mérite un éclaircissement. C’est le but de ce texte.
Il est des mots, des expressions qui, sans être interdits ou injurieux, valent leur poids de signification ambiguë et à « double sens ». Les prononcer expose, celle ou celui qui s’y aventure, à l’opprobre des bien pensants « démocrates » et « républicains ».
Il est de bon ton de faire croire que « tous pourris » tient lieu d’analyse politique, ce qui permet aux élus de faire leurs petites et grandes affaires, en sauvant les apparences, et aux fidèles militants de continuer à croire à ce qu’ils font sans trop se poser de questions.
Expression, certes peu élégante, elle exprime le décalage abyssal qui se creuse entre la classe politique, privilégiée, et le reste de la société civile a qui sont demandés, par cette même classe, tous les efforts et sacrifices. Même si elle – cette expression - fait peur dans une « démocratie », elle met l’accent sur les limites et contradictions de cette dernière.
L’OMBRE SINISTRE DE L’EXTREME-DROITE
Le gros argument pour condamner l’expression est de dire qu’elle a pris naissance dans le discours de l’extrême-droite. C’est incontestablement vrai.
La droite conservatrice, celle qui n’a jamais accepté la République, le « gueuse », n’a eu de cesse depuis la Révolution Française,... Est-il permis, sans se voir clouer au pilori des « conspirationnistes », de dire que les consommateurs de la « grande » presse française devraient réfléchir à ce qu’ils vont lire ici ?
Que sait-on (de sources sûres) de l’infiltration de nos médias par la CIA ?
Prenons le cas d’une richissime ONG que j’ai étudiée de près depuis quelques années et qui inonde les médias français d’un millier de communiqués par an, informations qui seront reprises, souvent sous forme de coupé-collé. Ainsi va se façonner l’opinion française, rendue méfiante à l’égard des pays dont les choix politico-économiques dérangent l’Oncle Sam.
Mais d’abord, laissons la parole à des témoins peu suspects d’imprégnation marxiste :
« La CIA contrôle tous ceux qui ont une importance dans les principaux médias. »
William Colby, ancien directeur de la CIA.
« On trouvait des journalistes pour moins cher qu’une bonne call-girl, pour deux cents dollars par mois. »
Un agent de la CIA, sur le recours aux journalistes pour propager des articles de la CIA.
« Katherine The Great », de Deborah Davis, Sheridan Square Press, 1991.
« Les Etats-Unis et l´Union européenne contrôlent 90% de l´information de la planète ; sur les 300 principales agences de presse, 144 ont leur siège aux Etats-Unis, 80 en Europe, et 49 au Japon. Les pays pauvres, où vit 75% de l´humanité, possèdent 30% des journaux du monde. »
Ana Delicado (journaliste), « Les médias racontent un seul monde, sans le Sud ». In : Agence i... c'est nouveau :
DSK reconnait publiquement que la libre circulation de capitaux est un facteur de risque majeur car en Israel, qui est plutot isolé des marchés financiers mondiaux, la crise a eu moins d'impact qu'ailleurs.
Ca lui a sans doute échappé. Mais ça veut dire qu'au plus profond de soi même DSK reconnait que le FMI - qui impose la libre circulation de capitaux comme une condition sine qua non pour tout soutient - joue un role négatif dans l'équilibre du monde.
Ca veut aussi dire que pendant que les lobbies juifs pronnent partout dans le monde la libre circulation des capitaux, ils ne l'appliquent pas en Israel. Comme quoi il vaut mieux juger les gens selon leurs actes que selon leurs paroles et déclarations d'intentions.
Morale : C'est la libre circulation des financiers-spéculateurs qui devrait être limitée aux 4 côtés de leur cellule de prison A Shenzen, les imprimantes du Japonais Brother sont assemblées uniquement par de jeunes Chinoises. Elles travaillent, mangent et dorment sur place pendant trois à quatre ans.
« Ma vie, c'est l'usine. » Li est chinoise. Elle a entre 16 et 20 ans. Elle a quitté sa campagne pour rejoindre la zone économique de Shenzhen, où zones industrielles et immeubles poussent comme des champignons. Elle travaille aujourd'hui dans l'usine du groupe japonais Brother, implantée dans le district de Longgang.
En 2004, 1 million d'imprimantes à jet d'encre sont sorties de ce tout nouveau bâtiment d'à peine un an d'âge. Il faut dire que Li et ses 5 000 collègues se donnent à fond durant les quelques années qu'elles passent à l'usine.
Li vit là où elle travaille. Comme toutes ses collègues, elle mange trois fois par jour à la cantine et dort 355 jours par an dans les dortoirs. Ceux-ci sont regroupés dans trois barres d'immeubles situées à quelques encablures des deux sites de production. Combien sont-elles à partager ces chambres communes, dont l'entrée est interdite aux visiteurs ? Entre huit et dix, de source officielle.
Une vie de reclus dans l'usine
En semaine, il est délicat pour Li de franchir la porte de l'usine, surveillée par un garde en uniforme. Mais qu'irait-elle chercher dehors ? Brother a recréé pour elle une vie « sociale » au sein de ses murs : bornes Internet, kiosque à journaux, distributeur bancaire, centre de soins, cours de japonais, salle de karaoké..... Entretien - jeudi 28 janvier 2010
Retraites Pierre-Édouard du Cray Directeur des études à Sauvegarde Retraites
Dans une étude intitulée « Agirc-Arrco : main basse sur nos retraites », vous venez de lever un lièvre incroyable : l’État s’apprête à « piquer » dans la caisse des retraités du privé pour alimenter celle du public. Pouvez-vous nous en dire plus ?
C’est un pillage en règle. L’opération doit consister à siphonner plusieurs milliards d’euros dans les caisses complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco), pour alimenter le régime des fonctionnaires contractuels et des élus (Ircantec). Alors que les prestations servies par l’Ircantec sont près de deux fois meilleures que celles des régimes de droit commun, Agirc et Arrco, à cotisation égale. Pour reprendre l’expression, très juste, du journaliste de l’hebdomadaire « Le Point » qui a repris l’étude de Sauvegarde Retraites, « c’est Robin des bois à l’envers » : on vole aux pauvres pour donner aux riches !
L’Ircantec est-elle en si mauvaise situation financière ? Pour mettre en œuvre ce plan honteux, l’État prétexte du changement de statut de La Poste qui devient une société anonyme (SA). Les nouveaux embauchés de cette entreprise publique vont être affiliés, non plus à l’Ircantec, mais à l’Agirc-Arrco. Or, les administrateurs de l’Ircantec estiment avoir un droit de propriété sur les futurs embauchés de La Poste pendant 50 ans – un demi-siècle ! Entendez bien : « un... Laissez faire le CRIF, faites attention à la burqa!
Addition salée pour la cohésion nationale. Mercredi soir, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) organisait son dîner annuel en présence de membres éminents du gouvernement et de la classe politique. Une opportunité pour les convives de goûter les sermons du président Richard Prasquier et de savourer la finesse de ses injonctions.
The-place-to-be : plus attrayant qu’une soirée caritative pour célébrités désœuvrées, le rendez-vous annuel du dîner du Crif est devenu, pour sa 25 ème édition, un moment incontournable de la vie publique. Le 3 février au soir, ils étaient environ 800 invités, triés sur le volet, à vouloir en être et y paraître. Acteurs politiques, décideurs économiques, personnalités religieuses et sociétaires du spectacle se sont rendus à cette cérémonie d’un genre particulier : celle durant laquelle, selon ses organisateurs, la communauté juive délivre son message à la République. Et peu importe aux convives si de plus en plus de citoyens juifs contestent au Crif, comme nombre de leurs compatriotes musulmans à l’endroit du Cfcm, toute légitimité pour les représenter. Les jeux de rôles sont d’ores et déjà attribués. Y compris dans l’absence du Parti communiste et des Verts, coupables d’avoir participé aux manifestations de soutien à Gaza pendant les bombardements israéliens.
Avec un tel pouvoir reconnu par les plus hautes autorités de l’Etat, dont Nicolas Sark... L’ambassadeur russe auprès de l’OTAN Dmitri Rogozine a demandé, dans une lettre adressée au commandant suprême des forces de l’OTAN en Europe, l’amiral américain James Stavridis, que les troupes de l’Alliance en Afghanistan interviennent de manière plus sévère contre les barons de la drogue. Sinon, Moscou pourrait remettre en cause son soutien (passage des fournitures)
La Russie critique l’intervention de l’OTAN en Afghanistan et demande une intensification de la lutte contre la culture et le trafic de drogue. «La Russie ne partage aucunement l’idée de l’Alliance selon laquelle les risques provenant de la drogue ne constituent qu’un problème secondaire. […] La situation évolue selon le pire des scénarios possibles. […] On ne saurait assurer la stabilité et la sécurité sans considérer les risques dus à la drogue comme un des facteurs de déstabilisation les plus importants.» […] Dans sa lutte, l’Occident ne doit pas considérer uniquement son propre intérêt mais également celui des Etats comme la Russie: «L’héroïne afghane tue chaque année 30 000 citoyens de mon pays.» *** Il y a 6 ans déjà, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, au début février 2004, le ministre russe des Affaires étrangères de l’époque Igor Ivanov avait signalé le problème que représentait pour son pays la culture du pavot en Afghanistan. A l’époque déjà, il déplorait le fait que ce pays soit redevenu une source principale du trafic de drogue: «Il est manifeste qu’en toléra... Après le climategate, le glaciergate et le Pachaurigate voici l'Amazonegate ! Une fois de plus le GIEC s'est appuyé sur les "travaux" de deux activistes de l'environnement, militant dans le WWF et l'IUCN (International Union for Conservation of Nature) pour prédire les pires catastrophes en Amazonie ! Il est temps d'en finir avec toutes cette corruption onusienne qui s'appuie sur des ONG fondées par des personnages dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils sont inquiétants et dangereux par la proximité qu'ils ont pu manifester avec le nazisme voire le nazislam. Telle qu'elle existe aujourd'hui l'ONU est devenu un repère de toutes les infamies, de toutes les saloperies, de toutes les crapuleries. Quousque tandem abutere, ONU, patientia nostra?
http://www.contrepoints.org/Climategate-glaciergate.html
Climategate, glaciergate, Pachaurigate. Et maintenant l’amazongate ?
mardi 26 janvier 2010 - Lexington - 0 message(s)
Une fois de plus, la crédibilité du GIEC et de ses rapports est sérieusement écornée, par une affaire montrant les dérives politiques de l’organisme et sa collusion avec les intérêts d’associations militantes.
De très nombreuses affaires ont surgi ces derniers mois, montrant les dérives politiques du GIEC et de nombre de ses membres. Avec le Climategate, c’est un groupe de scientifiques militants qui était accusé d’avoir corrompu la relecture par les pairs et les fondamentaux du travail scientifique. Avec le Glaciergate, ce sont des prévi...
- la france a acheté 10% des vaccins et 30% du Tamiflu disponible au plan mondial, pour 1% de la population du même monde.
- il nous reste 70 millions de dose de vaccins inutiles, dont la date de peremption est avant la fin de cette année.
- nous avons presque un milliards de masques en stock.
- 5 millions de français seulement se sont fait vacciner.
- au total l'état a foutu en l'air (mais pas perdu pour tout le monde) 2 milliards d'euros soit une années de l'insuportable deficit des hopitaux
Mais bon, on ne virera personne pour incompétence notoire, hein !
Foutre du fric en l'air pour qu'il retombe dans la poche des copains c'est le travail de la sarkozie. |