En 2006, lors de la campagne présidentielle, il demande à importer le modèle des subprimes en France (suite à sa visite aux Etats unis)
Imaginons juste un instant que la crise se soit passée à la fin du mandat de Sarkozy , et que la France ait alors un modèle économique à la « Anglo-saxonne », ou en serions nous aujourd’hui ???
Malgré tout, à Toulon, aucune remise en question, aucun mea culpa, aucune part de responsabilité dans la crise actuelle : Sarkozy se satisfait de lui-même et de son action…
"Les résultats sont là, il ne s’agit pas d’autosatisfaction, il s’agit, mes chers compatriotes, de savoir qui a dit la vérité au moment où la crise frappait le plus fort."
"Je ne dis pas cela par autosatisfaction naturellement, je demande simplement, mes chers compatriotes, qu’avec honnêteté chacun réfléchisse à ceci."
"Je veux que chacun me comprenne, je suis bien conscient des souffrances et des difficultés et pas satisfait de voir le chômage qui augmente, mais à un moment donné je suis bien obligé de dire la vérité aux Français et de remettre les points sur les « i », cela fait du bien à tout le monde."
"Je pense qu’un peu d’honnêteté doit conduire à reconnaître que la politique économique qui a été conduite a été adaptée à la situation de la France. Pourquoi ? Parce qu’en situation de crise, il faut savoir garder son sang froid, réagir tout de suite mais ne pas surréagir et ne pas sous réagir."
Sarkozy n’a pas changé, « il est devenu pragmatique » comme il aime si bien le dire : mélange d’opportunisme basée sur les sondages d’opinions.
La preuve est ainsi faite que Sarkozy vient de perdre une nouvelle fois toute crédibilité à régler la sortie de crise ou la moralisation du capitalisme…