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Il ne vous a sans doute pas échappé que ce 4 septembre, était une journée de protestation contre la politique sécuritaire du gouvernement. Le point de départ de ce virage sécuritaire date du 30 juillet, avec le désormais célèbre « discours de Grenoble ». Cette journée du 4 septembre est certes un peu occultée par celle du 7, qui va sans doute mobiliser quelques millions de personnes insatisfaites de la manière qu'a eu ce gouvernement de traiter sa réforme des retraites, avec une concertation zéro et un passage à la hussarde pour le moins décoiffant, mais il n'en reste pas moins qu'il est essentiel de se mobiliser fortement le 4 septembre, d'autant que d'une certaine manière, ces deux événements sont liés.

Ce qui ressort du discours de Grenoble, c'est une réaffirmation de la méthode musclée comme seul paravent de l'insécurité dans ce pays. Bien sur, personne ne se plaindra que les forces de l'ordre interviennent quand les balles perdues fusent ici ou là, mais qu'en est-il du bien fondé d'associer ce désordre à des communautés montrées du doigt par le pouvoir lui-même ? Qu'en est-il d'associer délinquance et immigration ? Qu'en est-il de prendre pour référence une communauté rom et de la désigner comme première responsable des dysfonctionnements qui agitent ce pouvoir.

On peut se poser la question et voici ma réponse en trois volets :

1 – La manipulation

Il n'est plus nécessaire de rabacher qu'il existe une affaire « Woerth-Bettencourt », avec des incidences extr...

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Parce que les mots ont un sens...

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Il n'y a pas si longtemps, le président et sa majorité juraient la main sur le coeur de leur volonté de revaloriser le rôle du Parlement.

Or sur deux textes majeurs, réforme des retraites et loi sur l'immigration, l'intégration et la nationalité, la droite entend passer en force : déclaration d'urgence et passage en commission au pas de course.

Ainsi, le 7 septembre, la commission des affaires sociales prendra moins de 45 minutes pour examiner les nouveaux amendements au texte sur les retraites venant en discussion l'heure suivante.

Le 14 septembre, le texte sur les retraites sera débattu en séance. En même temps, la commission disposera d'une heure en tout et pour tout pour donner un avis sur le projet de loi sur l'immigration. Le tout sans même avoir eu de présentation du texte par le ministre ! Pourtant, ce texte ne prévoit pas moins que d'élargir les conditions de retrait de la nationalité et la fin de l'accès automatique à la nationalité française à 18 ans pour les jeunes nés de parents étrangers.

Il est vrai que ces deux textes rencontrent une opposition déterminée dans le pays. Est-ce une raison pour bafouer ainsi les institutions ? Un tel mépris pour les élus de la nation exprime un mépris équivalent pour les citoyens.

S'ils ne veulent plus écouter les parlementaires, imposons leur la voix du peuple !

...

Georges TronGeorges Tron le secrétaire d'état à la fonction publique était à la Réunion le 23 et 24 août après Luc Chatel le ministre de l'Education nationale et porte parole du gouvernement qui était dans l'île quelques jours plus tôt.

Les deux ministres de Sarkozy sont venus faire leur tour d'illusionnistes.

Ainsi, pour Georges Tron, les suppressions passées et à venir de dizaines de milliers de postes dans la fonction publique, notamment dans l'éducation nationale, ne seraient qu'un simple « ajustement des effectifs aux besoins ». De plus, le « zélé et acharné défenseur de la fonction publique et des fonctionnaires » comme il se qualifie lui-même, défend avec zèle des mesures mesquines comme la suppression de la possibilité pour les femmes ayant eu trois enfants de partir au bout de 15 ans de cotisation. Sans parler de l'augmentation de la durée de cotisation des fonctionnaires.

Faut-il rappeler aussi les coupes claires dans le budget des hôpitaux et la fermeture en France de nombreux établissements ?

Tout au plus a-t-il parlé en termes vagues d'un plan de titularisation des employés précaires de la Fonction publique. Aussi peut-on se demander combien de temps encore les dizaines de milliers d'employés communaux de l'île devront-ils patienter avant d'être titularisés ? Le seront-ils tous d'ailleurs un jour ?

Quant à Luc Chatel, sa « réforme du lycée » ne vise rien d'autre qu'à faire des économies de budget et de postes dans l'Education nationale.

Face à l'éc...

Largement décriées lors de la crise financière, les agences de notation à l’indépendance plus que douteuse, continuent de distiller leurs avis et autres conseils. Chargées d’évaluer la capacité d’emprunt des entreprises ou des États, elles bénéficient d’une audience plus que favorable auprès des politiques, quitte à orienter leurs décisions. Nicolas Sarkozy, sensible aux sirènes de l’argent des plus riches, l’a bien compris.

« À Abu Dhabi, qui est un des pays les plus riches du monde, la durée du travail est de 54 heures par semaine. N’oublions pas que l’âge de la retraite est, dans l’OCDE [1], de 64 ans. Elle va passer à 67 ans en Allemagne. Il faut s’adapter à la situation. (…) Il faut naturellement que nous travaillions un peu plus. » Qui prône ainsi l’allongement drastique de l’âge de départ à la retraite, l’augmentation de la durée de travail hebdomadaire, en louant implicitement le modèle social des Émirats Arabes Unis ? Laurence Parisot ? Éric Woerth ? C’est un certain Marc Ladreit de Lacharrière, répondant aux micros d’Europe 1, le 7 juin 2010, en pleine négociation sur les retraites.

Inconnu du grand public, Marc Ladreit de Lacharrière n’en est pas moins un homme qui compte, bien davantage qu’une cote de popularité dans un sondage. Il préside l’agence de notation Fitch et, accessoirement, possède la 53e fortune française (700 millions d’euros). Il ne se prive pas de distiller ses recommandations désintéressées : « Il faut saluer ce qu’est...

Les « gens du voyage », une catégorie administrative de citoyens administrativement discriminée (carnet de voyage obligatoire, droit de vote aléatoire…) ont été bien malgré eux les vedettes médiatiques de l’été, aux côtés, notamment, de la bande de chics copains Banier, Bettencourt and Woerth, autre grands voyageurs : Chamonix, le Bretagne, l’Espagne, les Seychelles…

Le président de tout et son porte-flingue préféré les ont pris dans leur collimateur, maniant avec dextérité de douteux amalgames, entre gens du voyage, roms, français, étrangers, oubliant commodément que les quatre cinquièmes des gens du voyage sont français, négligeant opportunément que de très nombreux membres de l’ethnie rom (rappelons ici qu’elle inclut entre autres tziganes, gitans, manouches…) ne sont pas ou plus « gens du voyage » mais citoyens sédentaires (pour eux, on dit, sédentarisés même si cela date de plusieurs générations.

Le terme de rom est de plus bien pratique : il se rapproche phonétiquement de romanichel, épouvantail traditionnel de nos campagnes, et de roumain, c’est-à-dire étranger et pauvre. Plus pratique en tout cas que tzigane (qui joue du violon dans des cabarets chics où vodka, champagne et caviar coulent à flots et à la louche), manouche (qui joue de la guitare jazz comme pas deux) ou gitan (qui chante djobi djoba et danse et chante le flamenco en faisant tap tap avec les talons). Si nous avons bien compris les diatribes de la clique présidentielle, ce sont s...

Il reconnaît avoir menti tout en disant n’avoir jamais menti…  Il faut arrêter, là.

Même pris à la gorge, il ne désarme pas ! « Eric Woerth affirme ne pas être intervenu dans l’octroi de la Légion d’honneur à Patrice de Maistre, le financier des Bettencourt, écrit L’Express en introduction de son dossier Le système Woerth. Une lettre qu’il a envoyée, en 2007, à Nicolas Sarkozy, découverte lors d’une récente perquisition, prouve le contraire. » Il a donc, une fois de plus, menti. Dès le 7 juillet, nous dressions déjà la liste de plusieurs contre-vérités, proférées par le ministre et contredites par les faits, et nous écrivions encore le 14 août dernier Woerth à nouveau convaincu de mensonge. Une sale habitude, donc. Mais voyons l’intéressante motivation qu’il fait valoir auprès de Sarkozy pour accorder à Maistre sa breloque : « Une « faveur » destinée à le remercier d’avoir collecté des dons pour l’UMP à l’approche de l’élection, révèle l’hebdomadaire qui commente : Ce coup de théâtre intervient dans le volet le plus sensible du dossier Woerth: l’existence présumée d’un « trafic d’influence. » Alors, le compte d’Eric Woerth est-il enfin bon ? Toujours pas, à l’heure où ces lignes sont écrites. Français Fillon a confirmé tout-à-l’heure que ce sera bien lui – sans le nommer – qui défendra à l’Assemblée le projet de réforme (antisocial) des retraites. Quant à l’incriminé, il a avoué, contraint et forcé par la publication de L’Express, son intervention pour réc...

COMMUNIQUE de PRESSE

NI PAUVRE NI SOUMIS le 7 septembre 2010 dans la rue !

Les régressions sociales auxquelles doivent faire face les personnes en situation de handicap et malades sont légions ! En ce début septembre, malgré les promesses de « nouveau souffle » du Premier ministre le 5 février dernier (cf. encadré), la situation est plus que jamais préoccupante !

C’est en effet une rentrée noire qui s’annonce pour les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladies invalidantes et leurs proches. Ressources, retraites, dépendance, compensation, santé, accessibilité… et tout cela avec comme toile de fond la crise économique et sociale qui pèse sur les budgets publics.  

Inquiétude, colère et indignation d’abord face à l’annonce au début du mois de juillet par le ministre du budget du projet d’étaler l’augmentation de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) de 25% sur une période de six ans au lieu de cinq ans. Une telle mesure viendrait encore une fois fragiliser davantage ses bénéficiaires. Alors même que cette promesse, maintes fois répétées, aurait quand même en 2012 laissé les titulaires de l’AAH avec un revenu largement inférieur au seuil de pauvreté [1] ! Et ne réglerait pas le problème des pensions d’invalidité, rentes Accident du Travail ou Maladies professionnelles dont le niveau est parfois inférieur  à l’AAH  [2] !

« Ni pauvres, ni soumis » [3] réitère sa demande au gouvernement et au chef de l’Etat de respect au minimum des engagements pris ...

on commence demain après on verra ...

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va t-il rebondir ?

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MEDEF

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SL02092010©R*B

Opinions > Humour
publié par roland (webmaster) Hier 13H40 

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 KOUCHNERROMS
Actualités > Politique
publié par roland (webmaster) Hier 14H46 
Le hochet
Auteur : Rimbus - Source : Rimbus le blog

La légion d'honneur, hochet impérial inventé par Napoléon 1er, est censée récompenser "les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation".

Ainsi, elle est distribuée de manière subjective a un peu n'importe qui, ce qui faisait dire à Jean Yanne : « La Légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel trou du cul peut l’avoir. »
Geneviève de Fontenay (organisatrice des concours Miss France), l'a refusé pour cette raison, mais en des termes plus châtiés : « C’est vraiment désacraliser le ruban que de le distribuer à n’importe qui… comme des médailles en chocolat. »


Cette légion d'honneur attribuée a Patrice de Maistre est de cet ordre là, celui du copinage et du népotisme, mais cela n'a rien d'exceptionnel.
Eric Woerth a raison : un député est sans doute assailli de propositions de distribution de hochets, c'est normal quand on représente une circonscription, on doit en compter des trous du cul à satisfaire ! Il aura signé le parapheur qu'on lui a présenté sans même lire les courriers, machinalement, sans en garder souvenir. Lui ferait-on un mauvais procès ?

Présentée comme cela, sa défense est imparable, et ses détracteurs semblent se parer des couleurs fécales de la mauvaise foi et de l'archarnement.

Mais…

Mais il s'avère que c'est un courrier adressé au ministre de l'intérieur (Nicolas Sarkozy) qu'a signé monsieur le député Woerth. Voilà qui est étrange, monsieur de Maistre aurait-il quelque chose à voir avec la police, ou les cu...

Le PRG balance entre son alliance avec le Parti Socialiste et des combinaisons avec le centre droit. Le PRG envisagerait même, afin de retrouver son "lustre" de désigner ... Bernard Tapie pour les représenter à la présidentielle de 2012 !

Les radicaux de gauche ont le blues. Il vont d'ailleurs en parler entre eux du 3 au 5 septembre à Seignosse, où ils tiendront leur université d'été.

Il est vrai qu'on est loin de l'époque où Léon Gambetta, devenu le leader des radicaux, proclamait la naissance de la IIIe République à Versailles et permettait la naissance à la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, la création de l'impôt sur le revenu et la gratuité de l'enseignement secondaire.

Et hormis, Robert Fabre, rendu célèbre, un temps pour avoir signé avec François Mitterrand et Georges Marchais le programme d'Union de la Gauche.

Ou du 12 juin 1994, date à laquelle : La liste Énergie Radicale conduite par Bernard Tapie obtienait 12,03 % et 13 élus aux élections européennes

On est encore à se demander, régulièrement, si les radicaux de gauche existent encore ?

Alors, comment trouver sa place sur une scène politique qui s'oriente de plus en plus vers le modèle anglo saxon, comme en Grande Bretagne : Travaillistes contre Conservateur ou aux USA : Démocrates contre Républicains ?

Si à Seignosse, militants et élus du PRG : " débattront des thèmes d'actualité de la rentrée ... / ... la stratégie politique du PRG constituera le temps fort de ces universités d'été. U...

Elysée perche

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